Tanking, ce que les stats nous disent

La simu est en pause, mais c’est dommage que l’activité le soit aussi. Pour cela, un petit article sur un phénomène courant dans notre belle simulation, le tanking.
Le tanking dans la grande Ligue ne s’est jamais aussi bien porté. Certaines équipes se retrouvent déjà complètement larguées au classement après seulement 3 vagues disputées, comme c’est le cas pour les Portland Trailblazers, le Orlando Magic et les San Antonio Spurs. En raison des blessures de leur FP respectifs, les Boston Celtics et les Detroit Pistons devraient suivre rapidement. C’est également le cas des Phoenix Suns, des Seattle Supersonics et des Indiana Pacers. Bien avant la mi-saison, on risque donc de retrouver 8 équipes complètement éliminées de la course aux playoffs, une situation rare en NBA qui n’a pas l’habitude de voir autant d’équipes baigner dans une médiocrité gênante pour une Ligue fermée. Statistiquement, plusieurs équipes foncent tout droit vers des records assez infamants. Jetons un coup d’oeil.
1) Les rois de la défaites
À l’heure actuelle, la course au 1st pick est déjà lancée, et elle est très compétitive. Nous avons donc deux équipes avec un bilan de 3 victoires pour 20 défaites soit 13% de victoire pour un bilan hypothétique de 11 victoires (les Portland Trailblazers ainsi que le Magic d’Orlando) avec les San Antonio Spurs qui totalisent 4 victoires pour 20 défaites, soit 17% de victoire, ce qui donne un bilan de 14 victoires.
Ramené sur 82 matchs, on a donc 3 équipes à 14 victoires ou moins, ce qui serait une première dans l’histoire de la NBA. Pour le moment, on ne recense qu’une seule saison avec plusieurs équipes à 14 victoire ou moins. Cette saison n’est guère ancienne, elle date de la saison 1997-1998 : les Houston Rockets ont finis à 14 victoires tandis que le Jazz de l’Utah était le cancre de la Ligue avec 11 petites victoires, soit le deuxième plus petit bilan de l’histoire !
Pour espérer le pire bilan de la Ligue et donc le plus de chance de récupérer le gros lot le soir de la Lottery, il faudra finir dans les eaux de ce Jazz tant la concurrence est rude. Est-ce qu’une des équipes arrivera à aller chercher le record absolu de nullité qui reste encore détenu par les Philadelphia Sixers lors de la saison 1972-1973 et leur bilan de 9 victoires pour 73 défaites ?
 
2) Scorer, c’est quand même compliqué
On a vu que certaines équipes ne gagnaient pas beaucoup, et ça s’explique aussi parce qu’elles ne scorent pas beaucoup. Que les GM se rassurent, ils n’iront jamais chercher le record absolu de la plus faible moyenne de points par matchs. Celle-ci est détenue (et le sera pour toujours tant que les règles ne changeront pas) par les Boston Celtics en 1946-1947, une autre époque. Seul un joueur dépassait les 10 points par match dans cette équipe : Connie Simmons qui tournait péniblement à 10,3 points à 32% au tir, ce qui était le meilleur pourcentage au shoot de l’équipe ! Cette année-là, Boston la terminera avec une moyenne de points de 60,1 points par match, un total famélique.
Mais ce total est à mettre en relief avec une règle primordiale de la NBA, la shot clock violation (l’horloge des 24 secondes si vous préférez). Avant la saison 1954-1955, les équipes avaient le droit de garder la balle aussi longtemps qu’ils le voulaient avant de tirer, ce qui donnait des fins de matchs ridicules. On pense notamment au plus long match de l’histoire qui opposa les  Rochester Royals aux Indianapolis Olympians le 6 janvier 1951 conclu sur le score de  75-73 pour les Olympians après 6 prolongations ! On peut aussi citer la plus grosse purge offensive de tous les temps, le terrible match Minneapolis Lakers-Detroit Pistons, conclu sur le score irréel de l9-18.
Cependant, si on excepte ces années sans limitation de temps, le constat devient carrément alarmant. Une seule équipe à terminée une saison régulière à moins de 90 points par match : les Milwaukee Hawks en 1954-1955. À l’époque, seul Bob Pettit (un rookie qui deviendra 11 fois All-Star et Hall of Famer) dépasse les 12 points par matchs avec 20,4 points à 40,7% de moyenne. C’est le meilleur pourcentage de l’équipe une fois de plus.
La pire moyenne de la Shot Clock Era date donc de près de 40 ans, et elle était de 87,4 points par match, total supérieur à 5 équipes à l’heure actuelle : le Utah Jazz, les San Antonio Spirs (86,9 points de moyenne chacun), les Phoenix Suns (85,6 points) et les Portland Trailblazers ainsi que le Orlando Magic (82,7 points chacun). Rajoutez les Boston Celtics (88,3 points), les Golden State Warriors (99,3 points), les Seattle Supersonics (90,0 points) et les Detroit Pistons (90,2 points) et vous avez 9 des 10 pires moyennes de points par match en saison régulière de l’histoire ! 
 
3) Le jeu collectif réduit à néant
Les équipes en manque de talents pourraient essayer de compenser leur faiblesse en se reposant sur un socle collectif très important, mais telle n’est pas la volonté des dirigeants. En effet, le jeu collectif d’un certain nombre d’équipes est proche du néant, avec presque autant d’assists que de turnovers pour certaines.
Là encore, les GM peuvent se rassurer, ils n’iront jamais chercher le record absolu détenu par les Pittsburgh Ironmen en 1946-1947. Avec seulement 4,53 passes de moyenne par match, on peut parler de l’équipe la moins collective de la NBA. Le meilleur passeur de l’équipe s’appelait Moe Becker, et il ne tournait qu’à 0,8 assist par match…
Mais comme pour le point précédant, il faut relativiser ces chiffres pour une raison simple, l’absence de limite de temps pour shooter. Si on ne prend en compte que les saisons disputées dans la Shot Clock Era, le constat est une nouvelle fois gênant. En 46 saisons, la NBA n’a connue que 8 équipes sous les 18 assists par match, la palme revenant aux Minneapolis Lakers en 1956-1957 qui ne tournaient qu’à 16,6 assists par match. C’est d’ailleurs la seul équipe à tourner à moins de 17 assists de moyenne de l’histoire NBA, mais ça risque de changer car 3 équipes sont largement sous ce seuil : les Seattle Supersonics (15,9 assists), les Phoenix Suns (15,6 assists) et surtout les Portland Trailblazers (15,2 assists !). On dénombre également 5 franchises sous les 18 assists de moyenne, à savoir les Houston Rockets, les Milwaukee Bucks, les San Antonio Spurs, les Boston Celtics et le Utah Jazz.
8 équipes à moins de 18 assists sur la saison, c’est autant que lors des 46 dernières saisons NBA !
 
4) Défensivement, ça vole pas un ballon
Les statistiques des steals également atteignent un niveau extrêmement bas. Même si la statistique n’est pas relevée depuis si longtemps que ça (uniquement depuis la saison 1973-1974, soit 27 saisons), on peut une nouvelle fois noter que certaines équipes atteignent un niveau jamais atteint auparavant dans ce domaine statistique.
À l’heure actuelle, le record est détenu de manière surprenante par les Detroit Pistons en 1990-1991, soit l’année de la défense de leur back-to-back ! Ils ne tournaient qu’à 5,9 interceptions de moyenne et leur leader dans cette catégorie n’est autre que le légendaire Isiah Thomas et ses 1,6 interceptions de moyenne.
Pour le moment, ce record aussi risque de tomber, car 4 équipes sont sous ce record : les Golden State Warriors (5,9 steals), les Milwaukee Bucks (5,8 steals), les Toronto Raptors (5,6 steals) et les indéboulonnables Phoenix Suns (4,8 steals seulement !)
 
5) Trop petits pour contrer ?
Les statistiques des contres sont arrivées en même temps que celles des interceptions, soit lors de la saison 1973-1974. Depuis lors, on ne dénombre que 3 équipes tournant à moins de 3 blocks par match : les Atlanta Hawks en 1974-1975 (2,8 blocks menés par Mike Sojourner et sa moyenne de 0,8 block), les Philadelphia Sixers en 1973-1974 (2,7 blocks, le leader étant Leroy Ellis avec 1,1 contre) et enfin les recordmans historiques, les Dallas Mavericks et leur 2,6 blocks de moyenne. Leur meilleur contreur se nommait Tom LaGarde avec seulement 0,5 contre par match.
3, c’est également le nombre d’équipes à moins de 3 blocks par match cette saison, ce qui est autant que durant les 27 premières années où les contres ont été comptabilisés ! Ces 3 équipes sont les Indiana Pacers (2,8 blocks), le Orlando Magic (2,5 blocks) et encore une fois les Portland Trailblazers (2,3 blocks). À noter qu’Orlando ne possède aucun joueur à plus de 0,5 contre de moyenne et pourrait donc égaler le record du pire leader statistique d’une franchise NBA.
Fait amusant, les co-meilleurs contreurs NBA que sont Shaquille O’Neal et Shawn Bradley avev 3,5 blocks par matchs ont un total de contres supérieur à 7 franchises NBA !
 
À la lumière de ces récentes comparaisons statistiques, on peut voir que les pires équipes de la Ligue sont en train d’atteindre un niveau inégalé. On peut notamment remarquer que les Portland Trailblazers sont sur les bases du 2ème pire bilan de l’histoire avec la pire moyenne aux points, contres et assists de l’histoire ! Un CV très solide pour candidates au titre de pire équipe ayant jamais foulé les parquets NBA….
On peut également s’interroger sur le phénomène du tanking qui prend de plus en plus d’ampleur. La Ligue à pour le moment toujours su préserver sa poule aux œufs d’or en apportant à chaque fois des améliorations nécessaires à son bon développement. Les dirigeants devraient commencer à se pencher sur le problème du sabordage volontaire de certaines franchises. Le désamour des fans ne se fait pas encore trop ressentir et aucune franchise n’est sous les 70% de remplissage, mais est-ce que ça va tenir ?
On peut également se poser la question de l’efficacité du tanking. Pour le moment, seul une seule équipe ayant drafté dans le Top 5 de la Draft à atteint les finales de Conférence : les Toronto Raptors. On attend toujours de voir jusqu’où vont monter des équipes comme le Jazz, les Rockets, les Wolves, les Nuggets, les Nets, les Hawks ou encore les Warriors. Bref, le tanking ne porte pas ses résultats pour le moment tant qu’il n’est pas accompagné d’une vraie intelligence du GM durant les trades et la Free Agency.

29 pensées sur “Tanking, ce que les stats nous disent

  • Mo
    12 février 2017 à 11 h 15 min
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    Bel article toujours aussi bien écrit et documenté ! Comme d’habitude avec tkalba j’ai envie de dire ! Good job !

    Pour revenir au sujet de base du tanking, c’est un phénomène dont j’avais parlé sur l’ancien forum, constatant le fait que, en général, si les gm ne pouvaient pas jouer le titre, alors il faut forcément tanker avec mêmes des GM renonçant à toute ambition dès le début de la SR.
    Et je m’étonnais qu’une participation aux PO ne soit pas valorisée, alors que ça l’est en réalité d’un point de vue financier, par rapport aux fans et l’attractivité d’une franchise pour les FA.

  • Funkyfreaky
    12 février 2017 à 12 h 29 min
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    Super article comme d’hab !!

    Je pense que niveau tanking on est pas au bout de nos surprises avec la draft 2003 qui va arriver ….
    Je suis aussi d’accord avec toi Mo pour récompenser une participation en playoffs, ça motiverai certain GM à faire peut être plus de trade ou d’ajustement tactique durant la saison et d’être aussi plus présent sur le site

  • His airness
    12 février 2017 à 13 h 03 min
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    Bel article !!!

    Le tanking est « pénalisé » quand la F.A est gérer par un agent humain, celui-ci pouvant valoriser les équipes avec de meilleurs bilans, ou les GM ayant eu de meilleurs résultats par le passé (évidement en fonction des attributs des joueurs).
    Après le tanking est « logique » au vu du fonctionnement de la ligue…. quand tu es au dessus du SC et que tu te qualifie 8-6eme donc que la draft t’apportera rien de fou, tes possibilités de t’améliorer sont rares.

  • 12 février 2017 à 19 h 13 min
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    Excellent article!
    Après pour le problème du tanking Boston est un bon exemple: ça fait 8 saison quz je résiste aux sirènes du tanking mais je me suis toujours fais ramasse en PO sans jamais attendre une finale de conf. Normal ensuite que les GM qui ne jouent rien en PO décide de reconstruire sachant que la draft est le meilleur moyen

  • Mo
    13 février 2017 à 11 h 47 min
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    Ce système à deux vitesses, on le retrouve sur la plupart des simus, et c’est bien ce que je regrette.
    En l’état, on comprend bien pourquoi il est préférable d’être lottery que dernier qualifié pour les PO, mais si on se veut un minimum réaliste, ce n’est pas possible d’avoir en début de saison la moitié des équipes à viser les PO et l’autre à jouer la draft. On nivelle la ligue vers le bas.
    Quel proprio souhaiterait (hormis les sixers irl) avoir sa franchise dans les bas fonds pendant plusieurs années ? Les coachs et GM se feraient licencier ?
    Oui la draft est un moyen de relancer une franchise, mais les trades et la FA le sont aussi.
    Dans le système actuel, on valorise via la draft les moins bons (d’autant qu’elles sont connues à l’avance… La draft 03 approche…), et il n’y a aucun intérêt à se qualifier en PO… De mon point de vue, je trouve ça bien dommage.

    • 13 février 2017 à 12 h 20 min
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      Super article, c’est toujours un régal a lire

      Bien sur , d’accord avec les principaux témoignages. Il n’y a pas de juste milieu entre une équipe qui joue le titre et la course au 1st pick
      Après je suis pas + que ça pour changer des règles en cours de jeu , mais un truc qui pourrait être valorisable pour les qualifies PO serait d’avoir une offre de + par vagues de Fa par exemple , ou si on veut rester a 2 offres : 2 pour ceux en PO , et 1 seule pour les non playoffable. Ou ajouter une exception plus élevée en salaire ( avec pourcentage progressif selon les tours passe, comme par exemple une MLE a 2,5 standard , qui serait de 3,5 pour les équipe en PO, 4,5 pour celles qui passent le 1er tour, et 5,5 pour le top 4 final ).
      Bref ça restera toujours un gros soucis dans ce style de jeu , et la meilleure solution reste encore celle donnée par His Airness : l’agent humain, qui dévalorise le tanking, valorise le PFW et les attributs des joueurs .

  • notorious
    13 février 2017 à 15 h 54 min
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    Pour moi il y a 2 raisons au tanking accentué sur cette simu:

    1. Le niveau des rookies.
    Comme je l’avais signalé les saisons précédentes ils sont beaucoup trop fort à leur entrée dans la ligue et forcément cela incite au tanking. Si l’on regarde la cuvée, supposée faible, de cette saison nos jeunes pousses sont bien plus fortes qu’IRL.
    Michael Redd: 17ppg alors qu’IRL il fait une 1ere saison quasi-blanche, la 2nde à 11ppg
    Mike Miller: 16ppg alors qu’IRL il n’a dépassé qu’une seule fois cette moyenne de pts (lors de sa 7ème saison!)
    Kenyon Martin: 16ppg (à 52%!) alors qu’IRL il n’a jamais dépassé cette moyenne et qu’il ne l’a atteinte que dans sa 3ème saison
    Jamal Crawford: 12ppg alors qu’IRL il fait une 1ere saison à 4ppg, 2ème à 9ppg, 3ème à 10ppg.

    Voilà pour le top 4 de cette année, je referais pas l’historique mais cette année n’est pas la pire à ce niveau là. Donc forcément le modèle Toronto (Duncan/Bryant) fait des émules.

    2. Une méconnaissance de la FA
    Je maîtrise moins bien FBB3 que la version de base mais cela doit être semblable.
    Je pense qu’il y a bcp de GMs qui pensent qu’avec 20M$ de cap space et un bilan de 25% de victoires ils pourront signer leur prochain FP à la Free Agency. Or ca n’arrive (presque) jamais, les dollars ne rivaliseront jamais avec l’attractivité d’un bon bilan.
    N’arrivant pas à leurs fins, les GMs préfèrent jouer à la lottery en espérant être l’heureux élu qui draftera LeBron James alors que la FA est sans conteste la manière la plus rapide de reconstruire.

  • Slam
    14 février 2017 à 9 h 10 min
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    je suis d’accord sur certains point
    Perso si je n’ai pas l’équipe pour jouer le titre je joue tjs la draft ^^ (mais ca dure rarement 10 saisons comme certains :D)

  • 17 février 2017 à 20 h 44 min
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    On peut notamment remarquer que les Portland Trailblazers sont sur les bases du 2ème pire bilan de l’histoire avec la pire moyenne aux points, contres et assists de l’histoire ! Un CV très solide pour un candidat au titre de pire équipe ayant jamais foulé les parquets NBA…

    Bor***, si ça se produit, je l’aurai mauvaise.

  • Bilouu
    19 février 2017 à 11 h 58 min
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    Excellent article Tkalba !

    Pour mettre une valorisation des équipes en PO, je ne peux pas faire grand chose à part attribuer du cash aux 8 spot de PO.

    Cependant sa pose le problème d’équité : les équipes se battant pour les PO (qui ne tankent donc pas) ne recevront rien, et on continue à renforcer des équipes avec des monnaies d’échanges en plus et deja en PO, tandis que les autres vont galérer encore …

    A voir donc, mais je comprends l’avis qu’il faut récompensé les équipes en PO

  • 19 février 2017 à 12 h 54 min
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    C’est pas possible d’attribuer un % de chance d’être top3 à toutes les équipes lors de la lottery au lieu des 14 plus mauvais?

    Sinon toujours sympa tes articles Tkalba

  • Tkalba
    20 février 2017 à 5 h 48 min
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    Et ne serait-il pas possible d’avoir une Draft un peu plus….. aléatoire ?
    Avoir quelques bust dans les meilleurs choix, un ou deux steals par an, histoire d’atténuer le côté facile et sécurisé de la Draft ?

  • 20 février 2017 à 15 h 33 min
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    Pas forcément d’accord quand on dit la draft c’est sur et sans surprise.
    Si tu regardes la draft la plus anciennes 96 il y a de grosses surprises avec des busts et des steals.
    Bust o’neal pick 5, Marbury 6
    Steal: SAR 11, B.Wallace 13, S.Anderson 17, Strickland 19

    • 20 février 2017 à 18 h 35 min
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      Eeeeh Marbury est 3ème aux assists de la ligue, y a pire comme Bust 😉
      Il méritait certainement pas la 6eme place au regard de ce que fait SAR ou Wallace, mais il est pas moche non plus ^^

  • 20 février 2017 à 20 h 16 min
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    Toi tu veux le trade 🙂
    Ca reste dans une draft exceptionnelle un joueur très moyen alors que derrière lui tu peux citer 7-8joueurs plus forts que lui.

    PS: Je suis de mauvaise humeur vu le trade de cette nuit ^^

    • 20 février 2017 à 20 h 30 min
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      Ah je reconnais qu’il y a eu bcp + forts que lui dans la draft et moins bien place . Maintenant, il est loin d’être un Bust, tout ça car tu l’aimes pas 😛 il mérite son top 10 cependant ^^
      Par contre je te rejoins sur le fait qu’on peut steal avec un pick moyen ( et la c’est qui mets en avant ta masse de picks pour les vendre ? 😛 mdr )

      J’ai pas osé te parler du trade de cette nuit ….. Mais j’ai bien pense à toi 😀 dur dur ….

      • 20 février 2017 à 21 h 03 min
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        Top 10?
        Je mets devant Iverson, Nash, kobe, Allen, Walker, Kittles, Camby , SAR, Wallace, S.Anderson.
        Et tu peux mm mettre Wright, Dampier, Strickland et Bowen devant.

        Je cherche pas trop à deal mes picks pour l’instant sauf pour une star et tu le sais ^^

    • 20 février 2017 à 21 h 36 min
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      Vu la contrepartie pour Cousins j’ai hâte de voir ce qu’il choppe pour Collison et Koufos (seul joueur ayant un peu de valeur…)
      On a des jeunes quand mm (WCS, Papagiannis, Labissiere, Richardson, Hields, Bogdanovic)
      Vivek a récup un énième 2 scoreur après Fredette et Stauskas, j’espère pour Hields qu’il n’aura pas la mm fin

  • 15 mars 2017 à 13 h 33 min
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    Ca va être sympa : nos 4 derniers matchs sont contre les Kings, les Mavericks, les Nets et les Suns, lesquels sont les seuls que nous ayons battu cette saison.
    Le record du pire est à un orteil.

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