Mike Miller : « Ne pas être rookie de l’année me permet d’avancer dans l’ombre ».

Nommé « rookie du mois » six fois sur six possibles à l’est, Mike Miller a pourtant vu le trophée de meilleur débutant lui passer sous le nez. La faute à qui ? A Stephen Jackson, qui a sorti une saison plus aboutie, dans une conférence Ouest où il n’a pourtant pas toujours été constant.

 

La ligne de « Stack Jack » est de 16-5-4 et 1 interception (RKG de 16.3) contre 16-5-3 (PER de 15.5) pour Miller. Autant dire que la différence est fine comme du papier calque. Une non-récompense que Miller prend avec philosophie : « Ce trophée récompense la saison du meilleur rookie. Mais il est aussi clair que ça doit être un tremplin et non une fin en soi. Tous les flashs vont désormais être sur Jackson, sur qui les fans des Kings vont placer beaucoup d’espoirs. Ils vont attendre le même rendement, voire plus. Mais en aucun cas, une baisse de forme. »

 

Autre point important pour Miller, Jackson a disputé les playoffs dès sa première saison à Sacramento. Alors que pour le shooteur des Nets, l’attente comence : « Finalement, en laissant passer ce trophée, j’ai la possibilité de me reposer, puis de reprendre l’entrainement avant mes collègues et d’avoir donc une plus grosse chance de progresser en cinq mois de coupure. J’ai dans l’esprit de faire une saison sophomore de premier plan, afin de capitaliser sur ma saison écoulée. Mon principal objectif est de découvrir l’atmosphère des playoffs ».

 

Le trio résolument jeune composé de Miller, Ron Artest et Mike Olowokandi devra pour ce faire accueillir un meneur de gros calibre. Car les Nets vont perdre cet été John Stockton et Mark Price, annoncés comme possible futurs retraités.

Miller n’a pas subit le Rookie Wall comme le font souvent les nouveaux arrivants. Il a gardé des ratios très proches de ceux qu’il avait avec les Gators de Florida.

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