Hannibal Leaders : La gestion de la balle, c’est sacré !

Après les départs à la retraite des premières stars de la Ligue comme Jordan, Olajuwon, Stockton, Malone, Pippen, Strickland, Rice ou encore Rodman. D’autres légendes sont sur le crépuscule de leur carrière NBA comme Ewing, Mullin, Miller ou Tim Hardaway. De nombreux cadres, FP ou ex All-Star dépassent allégrement la trentaine comme Sprewell, Kemp, Payton, Cassell, Baker, Mourning, Eddie Jones, Rider, Houston, Jim Jackson et tant d’autres.

Comme les légendes de la simulation commencent petit à petit à retirer les sneakers, ça m’a donné l’envie de faire un petit récapitulatif des meilleurs joueurs qui ont foulé les parquets d’Hannibal depuis sa création d’un point de vue statistique : matchs, points, rebonds, rebonds offensifs, passes, interceptions, contres et 3-points. Le but serait de le mettre à jour au fur et à mesure des années.

Quatrième volet avec les joueurs qui auront le mieux (et le moins bien) géré la gonfle sur ces 8 premières saisons de la simu d’Hannibal !

 

Les assists c’est leur gagne-pain :

 

1er) Nick Van Exel : 5 334 assists

Le premier de ce classement des meilleurs passeurs n’est pas une surprise, car le meneur des Raptors a fini 4 saisons sur les 8 disputées meilleur passeur de la Ligue. Le meneur de 31 ans, quadruple All-Star mais toujours snobé par les votants dans les All-NBA Teams (deux nominations dans la All-NBA Third Team seulement), a un record l’an passé à 9,3 pds/match pour 766 passes, le tout avec un ratio assist/turnover proche de 4 ! Il détient également le record d’assists sur un match de l’ère Hannibal avec 21 assists un soir d’avril 2000.

 

2ème) Jason Kidd : 5 058 assists

Pas de surprise non plus sur le poursuivant de Van Exel, c’est au tour de tonton Jason d’entrer en scène. Il a été meilleur passeur de la Ligue à deux reprises, il détient la meilleure moyenne de passe sur une saison avec 9,65pds/match lors de la saison 1997-1998 (soit 791 assists), mais n’a jamais dépassé les 19 assists en un match et les 16 assists en playoffs. Lui possède un ratio assist/turnover de 3,7, ce qui est excellent également. Néanmoins, il a ralenti le rythme sur ces trois dernières saisons : il est passé sous les 8 assists, et même sous les 7 assists l’an passé !

 

3ème) Sam Cassell : 3 934 assists

Derrière l’indéboulonnable duo de serial passeur, le trou est fait avec plus de 1 000 assists de retard sur le dernier membre du podium, Sam Cassell. Le meneur de 33 ans, quadruple All-Star. Il a un record à la passe assez faible (17 en carrière et seulement 12 en playoffs), un ratio assist/turnover de 2,4 seulement mais le Chinois est l’un des joueurs les plus assidus de la NBA et compte tout de même 3 saisons à 7pds/match ou plus, avec une pointe à 611 assists en 1999-2000.

 

4ème) Anerfee Hardaway : 3 841 assists

Le meilleur meneur de jeu d’Hannibal se classe au pied du podium sur lequel il pourrait monter dès la saison prochaine. Déjà 2ème meilleur scoreur et 3ème meilleur intercepteur, il perd un rang au passing dû à son profil de combo guard (qui explique son ratio assist/turnover très faible de 2 seulement) mais vient de boucler 8 saisons entre 5,2 et 7,0 assist/match. Son record est à 577 assists en 1999-2000, à 17 assists en carrière et 12 en playoffs.

 

5ème) John Stockton : 3 676 assists

Le MVP de la saison initiale, meilleur passeur de l’histoire NBA avec plus de 14 000 assists en carrière, était le meilleur passeur de la première saison d’Hannibal. Aujourd’hui assistant coach aux Dallas Mavericks, le quadragénaire reste à la 5ème place malgré une retraite en 2002 et une fin de carrière sur le banc, ce qui donne une idée du niveau démentiel qu’était le sien au passing. Il a longtemps détenu le record d’assists sur un match de la simulation avec 20 assists dès la première semaine de compétition, et son ratio assist/turnover frôlait les 4 également. Forcément, sa retraite va lui faire perdre quelques places dans le futur, mais sa 5ème place actuelle reste impressionnante.

 

6ème) Damon Stoudamire : 3 570 assists

Après avoir effectué ses 8 premières saisons dans la cité des anges, Mighty Mouse a finalement quitté les Lakers pour Detroit durant l’intersaison. All-Star dès sa saison rookie, il n’a jamais confirmé son apport statistique conséquent, et ses records au point et à la passe datent de la saison 1995-1996. Après une saison initiale à 7,8 assists/match, il tourne sur les 7 dernières saisons entre 6,1 et 7,0 assists/match, une régularité digne d’un métronome. Il a un record à 571 assists en 2001-2002, à 19 assists sur un match et à 16 assists sur un match de playoffs. Son ratio assist/turnover est très bon et frôle les 3,2 ! Avec 122 matchs manqués en 8 saisons, sa fragilité physique le prive d’une place sur le podium des meilleurs passeurs d’Hannibal. Detroit a vraiment récupéré l’un des meilleurs meneurs de l’histoire de la simu, et l’un des plus jeunes de ce classement à seulement 30 ans.

 

7ème) Kenny Anderson : 3 546 assists

Lors de son contrat rookie dans le New Jersey, Kenny Anderson s’était imposé comme l’un des meilleurs passeurs de la Ligue avec 3 saisons à plus de 8,2 assists/match (dont deux à 9,4 assists ou plus !). Depuis la refonte de la Ligue, il a ralenti le rythme avec 8 saisons entre 4,0 et 6,3 assists/match. Ses records sont modestes : 515 assists sur la saison 2001-2002, 16 assists sur un match et 11 en playoffs. Mais c’est un bon gestionnaire avec un ratio assist/turnover proche des 3, et après sa 10ème place au classement des steals, il affirme un peu plus sa présence dans les meilleurs meneurs NBA.

 

8ème) Rod Strickland :  3 421 assists

Mr. Triple double est présent dans ce classement malgré sa retraite en 2002. L’un des meilleurs passeur des premières saisons a pris sa retraite dans l’anonymat, et est l’actuel assistant coach des Vancouver Grizzlies à 36 ans. Créateur de premier plan, il n’en était pas moins un joueur qui n’a jamais réussi à aller loin en playoffs avec 4 éliminations au premier tour en 7 saisons. Son ratio assist/turnover était assez bas, mais pas ses records personnels, ce qui lui permet de rester pour quelques mois encore dans les 10 meilleurs passeurs d’Hannibal, lui qui était encore 4ème en début de saison 2002.

 

9ème) Terrell Brandon : 3 318 assists

Le meneur de 33 ans, double champion NBA, double All-Star et tout nouveau meneur des Hawks d’Atlanta, est un sacré meneur. Déjà présent dans le classement des meilleurs intercepteurs, il parvient à accrocher le bout du classement des meilleurs passeurs grâce à sa régularité : 8 saisons entre 4,8 et 5,7 assists/match pour des petits records de 466 assists en 1997-1998, 13 assists en carrière et 12 en playoffs, et un ratio assist/turnover de 2,7 environ. Une petite carrière sympathique somme toute.

 

10ème) Allen Iverson : 3 214 assists

C’est décidément le rookie star de la Draft 1996, déjà présent dans les 10 meilleurs marqueurs et intercepteur de la simu ! Successeur de Pennu Hardaway dans son profil de top scoreur, bon créateur mais gestionnaire très médiocre (ratio assist/turnover de 1,8 en carrière seulement !). Il cumule déjà 4 saisons au-dessus des 6,0 assists/match, pour des records de 548 assists en 2001-2002, 15 assists en carrière et 12 en playoffs. Et à 28 ans, il a encore tout le loisir de monter les échelons les uns après les autres, lui qui pourrait déjà finir la saison prochaine à la 5ème/6ème place.

 

Bonus :

Personne d’autre ne dépasse les 3 000 assists en carrière sur Hannibal, mais David Wesley en est le plus proche (2 945 assists). Hors meneurs, la lutte pour le meilleur passeur est très serrée entre Bob Sura (2 920 assists, 12ème meilleur passeur d’Hannibal) et Grant Hill (2 915 assists, 13ème). Ce podium est complété par Jerry Stackhouse (2 567 assists). Dans les meneurs des dernières Draft, on peut noter les 2 912 assists de Steve Nash, 2ème meilleur passeur de la Draft 1996, les 2 788 assists en carrière de Brevin Knight malgré deux saisons de moins, ou les 2 418 assists de Mike Bibby à 25 ans seulement. Le futur de ce classement leur appartient !

 

 

Les turnovers, c’est leur péché-mignon :

 

1er) Anerfee Hardaway : 1 901 turnovers

4ème meilleur passeur, Penny est également le joueur ayant perdu le plus le ballon de l’histoire d’Hannibal avec une moyenne de près de 3,0 turnovers/match en carrière, une pointe à 3,5 turnovers/matchs en 1997-1998 (pour 283 turnovers !) et un record à 9 turnovers. Plus d’une possession sur 10 se termine par une perte de balle, ce qui est énorme pour un meneur !

 

2ème) Jerry Stackhouse : 1 789 turnovers

Jerry est l’un des joueurs hors meneur avec le plus souvent le ballon dans les mains, ce qui entraine forcément un nombre important de turnovers. Il n’empêche que son ratio assists/turnover de 1,4 est correct pour un extérieur sans être grandiose, et lui, contrairement à pas mal d’autres joueurs de ce classement, est dans les 20 meilleurs passeurs d’Hannibal. Il a atteint la barre des 10 turnovers l’an passé contre Boston, sa pire saison au niveau des pertes de balle : 3,2 turnovers/match et 260 turnovers la saison précédente !

 

3ème) Grant Hill : 1 772 turnovers

Boosté par une saison 1997-1998 catastrophique en meneur à Miami (4,5 turnovers/match, soit 365 turnovers sur la saison !), Grant Hill parvient à prendre la dernière place sur le podium, mais probablement pas pour longtemps. 13ème passeur de ces 8 dernières années, il conserve un ratio assist/turnover proche de 1,7, un total honorable pour un SF/PF. Il a connu une pointe à 10 turnovers également.

 

4ème) Allen Iverson : 1 768 turnovers

The Answer est encore à l’honneur dans ce classement, qu’il va rapidement dominer. Avec une moyenne de 3,2 turnovers/match, la plus élevée dans la NBA actuellement, 7 saisons à 200 turnovers minimum, le record d’Hannibal en playoffs et en saison régulière avec 12 turnovers (atteinte à 3 reprises !), il est déjà au pied du podium. Cependant, il y a une petite lueur d’espoir pour Dams, car Iverson a eu son meilleur ratio/turnover de sa carrière (2,33) et sa plus petite moyenne de turnovers.

 

5èmes ex-aequos) Kobe Bryant et Sam Cassell : 1 605 turnovers

Le trou est fait avec 163 turnovers d’écart entre Iverson et les deux 5èmes. L’un est l’un des meilleurs passeurs de la Ligue depuis de nombreuses saisons. Sam Cassell a des petits records à 2,9 turnovers/match (234 turnovers en 1998-1999) et de 8 turnovers sur un match.

Il partage la 5ème place avec un autre joueur de la classe de Draft 1996, le Celtic Kobe Bryant. Lui tournait à 4,1 turnovers/match (324 turnovers) lors de sa saison rookie avec une pointe à 10 pertes de balle sur un match, et a un ratio assist/turnover à peine supérieur à 1,0. Et à 24 ans, il est destiné à dominer ce classement dans un futur proche également.

 

7ème) Shaquille O’Neal : 1 579 turnovers

On parle enfin d’un intérieur dans ce classement, et qui de mieux que le meilleur intérieur et meilleur joueur de la simulation pour commencer ? Le Shaq, maintenant triple champion NBA, s’est considérablement calmé depuis sa saison rookie, il dépasse de peu un ration assist/turnover de 0,9 et a un record à 3,3 turnovers/match en 1997/1998 (237 turnovers) mais est limité à 9 turnovers sur un match. Mais son turnover rating est inférieur aux 6 joueurs cités précédemment, ce qui est honorable pour un pivot qui joue autant de ballons.

 

8ème) Kevin Garnett : 1 521 turnovers

Après 8 saisons à Charlotte depuis sa Draft en 1995, Garnett est parti en direction du Minnesota. Sa présence est due à son grand nombre de matchs joués plus qu’à ses moyennes : 8 saisons entre 2,1 et 2,6 turnoverss/match, avec une pointe à 8 turnovers sur un match et 211 turnovers en 1999-2000. De plus, son ratio assist/turnover est de 1,2. C’est mieux que le duo Shaq/Kobe et c’est l’un des meilleurs chez les pivots !

 

9ème) Alonzo Mourning : 1 504 turnovers

Comme Kevin Garnett, Alonzo Mourning est victime de son grand nombre de match plus que de sa moyenne de turnovers : 8 saisons entre 2,0 et 2,5 turnovers, avec une pointe à 9 turnovers sur un match et 210 turnovers en 1999-2000. Sur l’ère Hannibal, son ratio assist/turnover dépasse légèrement les 1,0. C’est tout de même sa 4ème présence dans les classements All-Time d’Hannibal, ce qui est impressionnant !

 

10ème) Glenn Robinson : 1 477 turnovers

Même constat pour Glenn Robinson, avec des moyennes de turnover assez faible mais presque aucun match manqué en 8 saisons qui sont toutes entre 1,9 et 2,5 turnovers/match, avec des pointes à 203 turnovers en 1996-1997 mais 11 turnovers sur un match !

 

Bonus : Plus de 50 joueurs ont déjà dépassé les 1 000 turnovers sur les 8 saisons d’Hannibal, ce qui en fait un des classements les plus serrés !

 

2 thoughts on “Hannibal Leaders : La gestion de la balle, c’est sacré !

  • Tkalba
    15 novembre 2017 à 21 h 45 min
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    Y’aura un dernier volet avec les rebonds et on aura fait le tour des leaders statistiques d’Hannibal ! 😀

  • 15 novembre 2017 à 22 h 21 min
    Permalink

    J’aime beaucoup cette série d’articles.
    Comme tu le dis petite lueur pour Iverson en SR meilleur FG%, LF%, 3pts%, assists, to, points/shoots en carrière mais en PO il est revenu à ces habitudes…
    Je perd pas espoir ^^

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