Un jour au bar PMU

Ils sont décriés, mal aimés, et ils ont fait l’actualité de l’été 2015 : Top 3 des transférés de l’intersaison qui font le bonheur du bistrot du coin , mais qui ont déjoués les pronos pour le moment.

PS : Les nuls des Bucks n’ont pas été cités, y’en a beaucoup trop bien sur, ca aurait été trop long ^^ 😀

Avery Bradley : le nul tout jaune, mais le violet lui va si bien.

Le joueur du Jazz d’Utah a été au centre d’une conversation de comptoir animée dernièrement : il faut dire qu’il vient d’être impliqué dans un des échanges phares du début de saison, à savoir celui de Léonard quittant le Minnesota . Le retour du rookie drafté par sa première franchise n’a d’ailleurs pas duré longtemps, puisqu’il est vite arrivé chez les Mormons, ceci expliquant dés lors l’aura nouvelle qu’il aura eu .

Pas si nouvelle que ca pourtant, quand on se souvient de sa prolongation par les Oursons lors de la FA 2014 : Bradley devenait multimillionnaire, avec un contrat de quasi 100 patates pour 5 ans. Et pourtant, derrière, Bradley se révéla, passant même la saison suivante à un magnifique 22,5ppg , et en augmentant toutes ses statistiques personnelles.

« oh putain, il est nul et il prend le pognon …. sont cons ces GM quand même »

Utah, franchise plus qu’active, accueille donc ce nouveau protégé contre une guirlande de 2nd tours et un Tony Allen se distinguant par son statut de cap filer en vu de la FA du bourrin a venir : Et son acclimatation aux Jazz est rapide : sur sa premiere vague en violet, déjà 3 pointes à 30 points , et aussi autant de rebonds que de TO certes, mais au final, ce n’est pas le but de Bradley : il est là pour planter, et ca il sait faire. Pour à peine le prix d’une double MLE à la prochaine FA, Bradley pourrait quitter le PMU, et qui sait commencer à intéresser des franchises de la Dleague de l’Est , lui qui a passé toute sa carriére à l’Ouest.

Monta Ellis : L’Homme qui valait 2 picks

Une réputation est tellement si vite collante à la peau … Pauvre Ellis, lui qui est pourtant triple All Star ( enfin, ça compte vraiment à l’Est ? ) , affichant en carrière un magnifique 20 ppg en carriére .

Sa progression fut apparente dés son année sophomore, qui lui permis de rafler le titre de MIP. Son transfert vers les Grizzlies permet de lui donner ses premiers faits d’armes, en étant celui qui mange la Tortue Paul. Les 2 adversaires passèrent compères dans l’Indiana, pour quelques saisons, avant que le baluchon d’Ellis ne se posent à Charlotte. Changement de GM, et les Hornets envoient ainsi celui qui semble en bout de course chez son ennemi d’un ancien temps, les Turtles. Les 12 matchs de Playoffs ( record égalé pour Ellis pourtant ) marquent le début du feuilleton de son départ : beaucoup moins longue que la série à succès multi recompensées« Beverley le GOAT », le transfert d’Ellis au Heat fut un Dramas des plus excitants pour le bar PMU d’HNBL ;

Grammy Award 2015 pour le meilleur Drama HNBL décerné aux Turtles pour « Le grand Bluff »

Et qu’en est il donc aujourdhui ? Et bien le Heat réalise l’un de ses départs les plus marquants sous l’ére B2zo, et surtout Ellis redevient l’arme fatale du passé : des marques a 10 unités minimum depuis le début de saison, un mois de décembre vertigineux, et peut etre une 4eme étoile qui arrive prochainement : on fera le bilan au moment de la valeurs des picks, mais ses 26 ppg font de Monta, quoi qu’il arrive, un des transferts steals actuellement de l’intersaison !

Russell Westbrook : N’est pas Conley qui veut

L’ancien 1er choix n’a connu qu’une franchise, mais déjà beaucoup de GM ( 3 ) , mais aussi des étoiles ( 5 ) . Son transfert dans l’Indiana est donc une nouveauté. Doublure de Mike Conley pour quelques GM , RW est donc arriver avec l’image d’un boulet chez les Pacers, qui viennent de laisser partir Paul et Derozan pour lui faire de la place ( entre autres ) .

Avant çà, Westbrook, c’est du Triple Double régulièrement, mais aucune étiquette pour un poste solide : trop de déchets en TO et pas de défense pour être un bon meneur, pas de 3 pts pour être SG, trop petit pour être SF , bref il est nul quoi.

Tu m’étonnes qu’il collectionne les TO plutot que les titres

Passage donc sur le banc, comme 6eme homme de luxe, et le voici après un mois de Décembre titanesque , dans la forme de sa vie : il emmène sa franchise dans les hauteurs de sa conférence , tout en se classant individuellement dans de nombreux classements statistiques. Son TS% frôle les 70% , et il lui arrive même de mettre 1 panier sur 3 longue distance ! Après avoir battu son record de points en carrière, il espère passer correctement le cap de l’an 2015 , l’ayant vu perdre après comptage 100 points aux TC et SR l’an passé, pour en récupérer .. la quasi totalité.

Le Yo-Yo, c’est ma passion

La fumette du foin local a l’air de lui donner des ailes, reste a voir vers où peuvent elles le porter maintenant : vers les étoiles en février ? Ou loin de l’Indiana ?

Prochain épisode à la réouverture du Bar PMU, avec un article sur « Comment les Grizz vont attirer Embiid avec Smart » ou encore « Ou ira Green »

Y’a pas dire, avec un commish comme ca, le Bar est pas prêt de fermer ^^

3 thoughts on “Un jour au bar PMU

  • b2zoMTB
    16 décembre 2020 à 18 h 49 min
    Permalink

    Super article.
    Je voulais faire un post sur l’homme qui valait 2 picks mais tu m’as devancé…
    Monta ELLIS fait un super début de saison, pourvu que ça dure…
    Le mec assis au bar c’est SLAM ou DWADE ?

Laisser un commentaire