Les Chupacabras, une naissance dans la douleur…Partie 1

Au Mexique, il y a un vieux proverbe qui dit : « Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines. » Voilà à quoi pourrait se résumer la première saison des Chupacabras. Décriée, voir moquée, certains annonçaient un record de défaites pour les Chupacabras mais ils ont finalement réalisé une saison digne de 18 victoires et 64 défaites et le troisième pire bilan de la ligue. Oui oui, ça reste digne quand on voit les résultats des deux pires équipes.

Les nouveaux propriétaires avaient presque fait table rase du passé des Hawks pour repartir sur des nouvelles bases. Seuls, Cedi Osman, Damian Jones, et Rondae Hollis-Jefferson sont restés. Une stratégie brutale mais nécessaire selon eux pour repartir de l’avant.

Le GM, Karlson était venu présenter aux supporters et à la presse ce nouveau projet des Chupacabras qui s’articulerait sur le développement de jeunes…Mais ce n’était que de belles paroles pour ne pas prononcer le mot interdit, « Tanking ». L’objectif était clair pour la nouvelle direction, récupérer un choix de draft élevé, dans le TOP 3. Il s’agissait pour eux d’une résolution capitale. Luka Doncic faisait saliver l’état-major mais Shai Gilgeous Alexander ou Trae Young pouvaient également satisfaire leur appétit. Ils se sont attelés donc à réaliser des trades pour récupérer des choix de draft en bon petit élève du tankeur et ainsi, multiplier leurs chances de drafter haut.

Malheureusement pour eux et heureusement pour d’autres, les dieux de la simu n’ont pas exaucé leur désir et au tirage de la draft, les Chupacabras récupèrent finalement que le 6ième choix…Une lente et profonde dépression envahie la vallée d’Albuquerque.

Les tacos n’avaient plus de goût, le piment ne piquait plus à l’entrée et à la sortie, les Mariachis chantaient du Céline Dion, et la téquila avait un goût de Vodka…Tout semblait morose.

Après avoir supporté cette saison infecte qui aura permis au moins de développer Cedi Osman, et le rookie Chris Boucher, les nouveaux fans des chupacabras allaient-ils en avoir une deuxième dose comme certains vaccins ?

Et bien, peut être que non car une autre franchise habituée à la morosité ambiante est venue frapper à la porte, les Kings.

Au Mexique, il y a un autre proverbe qui dit « Si la vie t’apporte des citrons, cherche du sel et de la téquila. »

Dams, nouveau et ancien GM des Kings, était revenu aux manettes de sa franchise de cœur après que les mauvais résultats de l’équipe aient désespéré l’ancien GM. Il voulait continuer à reconstruire l’équipe et donc était intéressé par le 6ième choix des chupacabras. Un trade a été vite trouvé entre les deux parties, les chupacabras envoyaient leur 6ième choix de draft, Cedi Osman, DJ Augustin et quelques points banque et les Kings de leur côté, envoyaient Bradley Beal, Kemba Walker, et Willy Hernangomez.

Après cet acte manqué de reconstruction par la draft, les chupacabras ont finalement décidé de booster leur reconstruction par les trades et de ce changement de stratégie, ont découlé d’autres trades car comme on dit souvent au Mexique, « Une bonne résolution est comme un vieux cheval, qui est souvent sellé mais rarement monté. »

La partie 2 pour bientôt…

2 thoughts on “Les Chupacabras, une naissance dans la douleur…Partie 1

  • b2zoMTB
    8 septembre 2021 à 20 h 27 min
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    Excellent article !
    Chez toi ils sont plutôt Corona ou Desperados niveau cerveza ?

    Comme on dit à Des Moines, c’est plus dur de porter un tronc que six troncs !

  • Karlson
    9 septembre 2021 à 10 h 01 min
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    Oh là Gringo, Desperados ce n’est pas mexicain, c’est Alsacien !
    La corona est mexicaine 😜 Encore bourrés ces moines…

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